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vendredi 30 mai 2008

Bamidbar

« Les actions des parents »

Ce Dvar Torah est dédié à la Refoua Shelema – la guérison complète

de ma chère maman Simi Bat Leah, ainsi que la Refoua Shelema du Gaon et Tsaddik Rabbi Morde’haï Tsema’h Ben Mazal Tov (le Rav Morde’haï Eliyahou)

« Faites le recensement de toute la communauté des enfants d'Israël, selon leurs familles et leurs maisons paternelles… » (Bamidbar 1 – 2 début de notre Parasha)

Midrash (Yalkout Shim’oni)

Lorsque les Bné Israël acceptèrent la Torah, les nations du monde exprimèrent leur jalousie. « Qu’ont-ils vu de ci particulier pour se rapprocher (d’Hashem), eux plus que d’autres nations ?! »

Hashem leur ferma la bouche en leur disant :

« Apportez le livre de votre ascendance, tout comme l’ont apportés mes enfants ! »

C’est pour cette raison qu’Hashem recense les Bné Israël, au début de ce livre de Bamidbar, après les Mitsvot, puisque le livre précédent (Vaykra) se termine par :

« Voici les Mitsvot qu’Hashem a ordonné à Moshé pour les Bné Israël au Mont Sinaï. », et immédiatement après :

« Hashem parla à Moshé dans le désert du Sinaï… Faites le recensement de toute la communauté des enfants d'Israël, selon leurs familles et leurs maisons paternelles… ».

Tout ceci afin de montrer qu’Israël n’a mérité de recevoir la Torah que seulement grâce à leur ascendance.

Gmara ‘Avoda Zara (2a)

Dans les temps futurs, Hashem prendra un Sefer Torah, le placera sur sa poitrine, et déclarera :

« Que celui qui s’est adonné à l’étude de cette Torah, vienne prendre sa récompense ! »

Les nations se réuniront à ce moment là et diront à Hashem :

« Maître du Monde ! As-tu retourner la montagne sur nous, comme tu l’as fais sur Israël ?! »

Hashem leur répondra :

« Les premières prouveront ! Les 7 Mitsvot données aux enfants de No’ah (les nations), où les avez-vous accomplis ?! »

A quoi la chose est elle comparable ?

A un père dont le fils ainsi que le beau fils (l’enfant de son épouse), tombent malades tous les deux.

Le médecin prescrit à tous les deux, un remède très amère, que les deux malades refusèrent de consommer.

Le père insista auprès de son fils afin qu’il avale le remède amère, et effectivement il guérit rapidement.

Par contre, le père, n’insista pas auprès de son beau fils, et c’est pourquoi sa maladie se poursuivit.

Quelques temps plus tard, le beau fils demanda au père :

« Pourquoi ne m’as-tu pas forcé à avaler le remède si amère ? »

Le père répondit :

« Une fois, - il y a longtemps – je t’es forcer à avaler un remède doux et agréable, et malgré tout, tu l’as recraché, et c’est pourquoi je n’ai pas voulu maintenant te forcer à avaler un remède amère. »

Les nations pourront donc revendiquer ainsi :

Nous pensions que la Torah était amère, mais Toi qui savait qu’elle était en réalité bonne et douce, pourquoi ne nous l’as-tu pas imposée ?!

Hashelm leur répondrait :

« Je vous ai déjà donné 7 Mitsvot, que vous avez goûté, et que vous avez trouvé bonnes, et malgré tout, vous avez refusez de les accomplir. Il n’y avait donc aucune raison de vous forcer à accepter 613 Mitsvot ».

Ceci est donc le sens du Midrash cité précédemment.

Les nations se demandent :

« Pourquoi les Bné Israël ont-ils mérités de recevoir la Torah ? Ne l’ont-ils pas refusés eux aussi, puisqu’ Hashem dut retourner la montagne au-dessus d’eux pour qu’ils l’acceptent. Il fallait donc nous forcer à nous aussi !! »

Hashem leur dira :

« Apportez le livre de votre ascendance ! Souvenez vous comment se sont comportés vos ancêtres dans le passé, vis-à-vis des 7 Mitsvot qu’ils avaient reçus, et comparez les avec les ancêtres d’Israël qui ont accomplis la Torah avant même qu’elle ne leur soit donnée. Alors vous comprendrez mieux pourquoi j’ai forcer Israël à accepter la Torah, et que je n’en ai pas fais autant avec vous ».

Ma’assé Avot, Siman Labanim !!

Les actions des parents, laissent des traces sur les enfants !!

Shabbat Shalom

Rédigé et adapté par R. David A. PITOUN France 5768

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