Bienvenue dans le seul Blog en français où vous pourrez trouver avec précision des cours et des exposés conformes à toutes les décisions Hala'hiques de notre maître,
le plus grand décisionnaire de notre génération,
le Rav Ovadia YOSSEF Shalita.

SOUTENEZ NOTRE ACTION !

Soutenez nos diffusions en dédiant des Hala’hot et des Divré Torah à la guérison de nos malades ou à l’élévation de l’âme de nos défunts.
Vous aussi vous pouvez prendre un mérite dans la diffusion de la Torah en soutenant notre travail. Contactez nous dès à présent à sheelot@free.fr

Affichage des articles dont le libellé est Tremper les ustensiles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tremper les ustensiles. Afficher tous les articles

mardi 19 août 2008

Comment tremper les ustensiles, et situations diverses

Comment tremper les ustensiles, et situations diverses

[A la fin de cette Hala’ha, vous trouverez une nuance très importante au sujet du principe de « Safek Bera’hot Lehakel » (« Lors d’un doute sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne la récitons pas »)]

Cette Hala’ha est dédiée à la Refoua Shelema – la guérison complète de ma chère maman Simi Bat Leah, ainsi que pour la Refoua Shelema du Gaon et Tsaddik Rabbi Morde’haï Tsema’h Ben Mazal Tov (le Rav Morde’haï Eliyahou shalita)

Questions

De quelle manière doit-on tremper les ustensiles ?

De quelle façon doit-on agir lorsqu’un ustensile non trempé se mélange à des ustensiles trempés et que l’on ne peut les distinguer ?

Doit-on réciter la Bera’ha même lorsqu’on trempe des ustensiles fabriqués en dehors d’Israël ?

DécisionS de la Hala’ha

Si l’on procède à l’immersion d’ustensiles dans un Mikvé qui sert également à l’immersion de personnes (immersion des dames ou des hommes), s’il s’agit d’un Mikvé chauffé (comme la plupart des Mikvaot de notre temps), il est interdit de réciter la Bera’ha dans la pièce où se trouve le bassin du Mikvé. Il faut la réciter à l’extérieur de cette pièce et ensuite – s’en s’interrompre – commence l’immersion des ustensiles. (Il en est de même pour une dame qui s’immerge dans un Mikvé.)

Il faut veiller à ce que rien ne fasse séparation (‘Hatsitsa) entre l’ustensile et l’eau du Mikvé.

Par conséquent, il faut nettoyer correctement l’ustensile et enlever toute saleté ou trace de rouille avant de le tremper.

Est considérée comme ‘Hatsitsa (élément séparateur), toute chose qui s’interpose entre l’ustensile et l’eau du Mikvé.

C’est pourquoi, lors de l’immersion, il faut que l’ustensile soit tenu faiblement dans la main, car s’il est tenu de façon serrée dans la main, la main constitue une ‘Hatsitsa (élément séparateur) entre l’ustensile et l’eau du Mikvé.

Cependant, il est possible de se mouiller les mains avec l’eau du Mikvé, avant de tremper l’ustensile dans l’eau, et à ce moment là, il n’y a plus à craindre la ‘Hatsitsa (séparation) même si l’on attrape fortement l’ustensile.

Lorsqu’on trempe des ustensiles neufs, il est préférable de retirer toutes sortes d’étiquettes ou autres, pouvant constituer une ‘Hatsitsa (élément séparateur), en particulier les étiquettes dont la présence sur l’ustensile, nous dérange.

Même pour les ustensiles en cristal, il est bon de s’imposer la ‘Houmra (rigueur) de retirer les étiquettes sur lesquelles il est écrit « Cristal ».

Lorsqu’on trempe un canif (qu’on utilise pour manger) dont la lame est repliée à l’intérieur, on doit d’abord l’ouvrir avant de le tremper, afin que l’eau se propage sur toutes les parties du canif.

Des ustensiles qui ont été trempés selon les exigences de la Hala’ha, et dans lesquels s’est mélangé un autre ustensile qui lui, n’a pas encore été trempé, il faut tous les tremper de nouveau mais sans réciter la Bera’ha

Cependant, s’il s’agit d’ustensiles en verre, on peut autoriser – dans ce cas précis - à ne pas les retremper du tout.

Sources et développement

Il est interdit de prononcer une Bera’ha (ou toute mention du Nom d’Hashem) lorsqu’on se trouve dans une pièce où l’on prend des bains (ou des douches) chauds. Ceci, en raison de la sueur humaine qui se dégage, en conséquence au bain chaud.

C’est la raison pour laquelle, il est interdit de prononcer une Bera’ha dans une salle de bains.

La plupart de nos Mikvaot sont chauffés, et par conséquent, il est également interdit de prononcer la Bera’ha de l’l’immersion des ustensiles lorsqu’on se trouve dans un Mikvé qui sert également à l’immersion de personnes (des dames ou des hommes).

Il faut la réciter à l’extérieur de cette pièce et ensuite – s’en s’interrompre – commence l’immersion des ustensiles. (Il en est de même pour une dame qui s’immerge dans un Mikvé.)

Il faut veiller à ce que rien ne fasse séparation (‘Hatsitsa) entre l’ustensile et l’eau du Mikvé.

Par conséquent, s’il y a de la rouille sur l’ustensile, il faut le nettoyer correctement et enlever la rouille de l’ustensile.

En effet, les Hala’hot de ‘Hatsitsa (éléments séparateurs) dans l’immersion des ustensiles, sont les mêmes Hala’hot relatives à l’immersion de la femme Nidda.

C’est ce qu’affirment plusieurs Rishonim (décisionnaires de l’époque Médiévale) – comme l’auteur du Eshkol[D1] (tome 3 page 140) ; le Rosh[D2] (dans ses commentaires sur Pessa’him chap.7 au nom du Sifré) ; l’auteur du SaMaG[D3] (section des interdits N°148 au nom du Sifré et cité dans le Beit Yossef fin du chap.120).

Telle est également la décision Hala’hic de MARAN[D4] dans le Shoul’han ‘Arou’h (Y.D chap.120 parag.13)

Est considérée comme ‘Hatsitsa (élément séparateur), toute chose qui s’interpose entre l’ustensile et l’eau du Mikvé.

C’est pourquoi, lors de l’immersion, il faut que l’ustensile soit tenu faiblement dans la main, car s’il est tenu de façon serrée dans la main, la main constitue une ‘Hatsitsa (élément séparateur) entre l’ustensile et l’eau du Mikvé.

Cependant, il est possible de se mouiller les mains avec l’eau du Mikvé, avant de tremper l’ustensile dans l’eau, et à ce moment là, il n’y a plus à craindre la ‘Hatsitsa (séparation) même si on attrape fortement l’ustensile, car dans ces conditions, l’eau du Mikvé est en contact avec l’eau qui se trouve sur la main, de sorte que l’eau est liée avec toutes les parties de l’ustensile.

Lorsqu’on trempe des ustensiles neufs, il est préférable de retirer toutes sortes d’étiquettes ou autres, pouvant constituer une ‘Hatsitsa (élément séparateur).

Cependant, tout ce qui se trouve sur l’ustensile n’est pas forcément considéré comme ‘Hatsitsa vis-à-vis du trempage, mais uniquement les choses pour lesquelles on a une exigence particulière.

Il y a de nombreuses nuances sur ces Dinim, similairement aux Dinim de ‘Hatsitsa dans la Netilat Yadaïm ou dans les Hala’hot relatives à l’immersion de la femme Nidda. C’est pourquoi, il est bon de retirer systématiquement les étiquettes avant l’immersion, dans toutes situations.

Bien que ce point ne soit pas réellement tranché dans les Poskim, puisque – comme le fait remarquer le Gaon Rabbi Shelomo Zalman OYERBACH z.ts.l[D5] dans son livre Shou’t Min’hat Shelomo (tome 2 chap.66 note 19) - les étiquettes peuvent représenter « un élément minoritaire sur lequel nous n’avons pas d’exigence » (« Mi’outo Sheeno Makpid ‘Alav »), c'est-à-dire : l’étiquette est tellement insignifiante qu’elle ne dérangerait en rien le propriétaire de l’ustensile. De ce fait, l’étiquette n’est pas à considérer comme ‘Hatsitsa (élément séparateur)

Dans son livre Hali’hot ‘Olam (tome 7 Parasha de Matot note 14), notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita, cite les propos de l’auteur du Shou’t ’Haïm Ha-Levy (tome 1 chap.57 note 5) qui parle lui-même au nom du Gaon Rabbi Its’hak Ya’akov WEISS z.ts.l[D6] et selon qui :

« Un ustensile en Cristal qui porte une étiquette sur laquelle il est écrit « Cristal », ne représente pas une ‘Hatsitsa (élément séparateur) vis-à-vis de l’immersion, puisque cette étiquette donne de la valeur à l’ustensile, et que l’on n’a donc aucune exigence à la retirer. C’est ce qu’on rapporte également au nom du Gaon Rabbi Shemouel WOZNER Ha-Levy Shalita[D7] auteur du Shou’t Shevet Ha-Levy. Cependant, une autre autorité Hala’hic prône la ‘Houmra (la rigueur) sur ce point, et il est bon de se l’imposer. » Fin de citation du Shou’t ’Haïm Ha-Levy cité par notre maître le Rav Shalita.

L’auteur du ‘Arou’h Ha-Shoul’han[D8] (sur Y.D chap.120 parag.8) précise qu’un canif (qu’on utilise pour manger) dont la lame est repliée à l’intérieur, doit être ouvert lors de l’immersion, afin que l’eau se propage sur toutes les parties du canif.

Des ustensiles qui ont été trempés selon les exigences de la Hala’ha, et dans lesquels s’est mélangé un autre ustensile qui lui, n’a pas encore été trempé, par exemple, lorsqu’on a acheté un set de couverts neufs, que l’on a été tremper au Mikvé, et qu’ensuite, il s’avère que l’un des ustensiles n’a pas été trempé, et qu’il se trouve à présent mélangé parmi les autres ustensiles.

Certains disent que dans ce cas il n’y a pas d’obligation de tremper de nouveau l’intégralité des ustensiles, mais certains disent que tous les ustensiles doivent être de nouveau trempés.

Selon l’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita, il faut les tremper de nouveau mais sans réciter la Bera’ha, car d’une part l’obligation de tremper les ustensiles est une ordonnance de la Torah, et lorsqu’il y a un doute sur une ordonnance de la Torah, nous allons à la ‘Houmra (rigueur), mais d’autre part, nous ne récitons pas de nouveau la Bera’ha, car une rigueur sur ce point, entraînerai la souplesse de réciter le Nom d’Hashem en vain. Or, nous avons le principe de SAFEK BERAH’OT LEHAKEL (lors d’un doute sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne la récitons pas). C’est pourquoi, il ne faut pas réciter de nouveau la Bera’ha lorsqu’on retrempe les ustensiles.

Cependant, s’il s’agit d’ustensiles en verre, dans un tel cas, on peut autoriser à ne pas les retremper du tout, puisque l’obligation de tremper les ustensiles en verre n’est pas une ordonnance de la Torah mais seulement de nos ‘Ha’hamim, et lorsqu’il y a un doute sur une loi des ‘Ha’hamim, nous allons à la souplesse.

Bien qu’il y a aussi en dehors d’Israël, de nombreux juifs qui possèdent des usines d’ustensiles, malgré tout, nous avons un principe (voir les Guemarot Bera’hot 28a ; Kiddoushin 73a ; ‘Houlin 95a) selon lequel « Tout élément qui se détache, provient d’une majorité » (« Kol Deparish, MeRouba Parish »), c'est-à-dire : il faut se baser sur la majorité des usines afin de déterminer si les ustensiles sont soumis à l’obligation d’être trempés ou non. Or, puisqu’il est de notoriété que la majorité des usines d’ustensiles en dehors d’Israël, appartiennent à des non juifs, tout ustensile fabriqué en dehors d’Israël nécessite une immersion selon le Din.

Il faut même réciter la Bera’ha sur cette immersion.

En effet, il est vrai que nous appliquons généralement le principe de « Safek Bera’hot Lehakel » (« lors d’un doute sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne la récitons pas »), et sur ce point, nous ne suivons pas la majorité, car même lorsqu’une majorité de Poskim pense qu’il faut réciter une Bera’ha précise, et qu’une minorité conteste et pense qu’il ne faut pas la réciter, nous suivons la minorité, comme en attestent de nombreux A’haronim (le Gaon Rabbi Moshé AMARILIO[D9] dans son livre Shou’t Devar Moshé tome 1 chap.35 ; le Gaon Rabbi Avraham AL KLA’ÏI[D10] dans son livre Shou’t ’Hessed Le-Avraham section O.H chap.18 ; le Gaon Rishon Le-Tsion Rabbi Ya’akov Shaoul ELYASHAR[D11] dans son livre Ma’assé Ish section Y.D chap.15), et cela, en raison de la gravité de l’interdiction de réciter une Bera’ha en vain, qui représente – selon le RaMBaM[D12] - la transgression de l’interdit « Tu ne prononceras pas le Nom d’Hashem ton D. en vain ».

Selon cela, comment ce fait-il que nous devons réciter la Bera’ha lorsqu’on trempe des ustensiles fabriqués en dehors d’Israël ?

Il reste quand même le doute que cet ustensile a été fabriqué dans l’usine d’un juif, et dans ce cas, l’ustensile est en vérité exempt d’immersion, et nous récitons peut être une Bera’ha en vain ?!

Nuance très importante au sujet du principe de

« Safek Bera’hot Lehakel »

(« Lors d’un doute sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne la récitons pas »)

Cependant, notre maître La Rav Ovadia YOSSEF Shalita explique une notion très importante au sujet du principe de « Safek Bera’hot Lehakel » (« lors d’un doute sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne la récitons pas »).

En effet, il y a une différence entre un doute qui résulte d’une Ma’hloket (une divergence d’opinion Hala’hic) entre les Poskim, et un doute qui résulte d’une réalité (Safek BaMetsiout).

La Torah nous ordonne de suivre la majorité lorsque des Poskim discutent « face à face » (des Poskim vivant à la même époque) d’un sujet précis, et lorsque chacun des 2 partis opposés a pris connaissance de l’opinion et des arguments de l’autre, et malgré tout, chacun est resté sur son avis. Dans ce cas, nous devons suivre l’opinion de la majorité.

Si par contre la discussion se déroule entre Poskim dont les uns n’ont pas eu connaissance de l’opinion et des arguments des autres (ils n’ont pas vécus à la même époque), si la discussion porte sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne suivons pas l’opinion de la majorité et nous appliquons le principe de « Safek Bera’hot Lehakel » (« lors d’un doute sur la récitation d’une Bera’ha, nous ne la récitons pas ») car il y a lieu d’estimer que si la majorité – qui est d’avis de réciter la Bera’ha - avait eu connaissance des arguments de la minorité – selon qui il ne faut pas la réciter - elle se serait sûrement rangé à son avis, et aurait tranché qu’il ne faut pas réciter la Bera’ha.

Mais lorsque le doute résulte d’une réalité – comme c’est le cas dans notre sujet puisque l’ustensile fabriqué en dehors d’Israël peut provenir de l’usine d’un juif comme il peut provenir de l’usine d’un non juif – il faut se baser totalement sur la notion de majorité.

Or, la majorité des usines d’ustensiles en dehors d’Israël, appartiennent à des non juifs. Donc tout ustensile fabriqué en dehors d’Israël, nécessite une immersion avec Bera’ha, selon le Din, conformément au principe

« Tout élément qui se détache, provient d’une majorité » (« Kol Deparish, MeRouba Parish »).

Cette nuance entre un doute qui résulte d’une Ma’hloket et un doute qui résulte d’une réalité (Safek BaMetsiout), est relevée par de nombreux Poskim, et parmi eux :

MaHaRaM de ROTTENBOURG[D13] (Tshouvot Maïmoni section Nashim fin du chap.11) ; MaHaRaM MINTS[D14] (Tshouvot chap.15).

Nous pouvons relever cette nuance également à travers les propos du RaMBaM (Hala’hot Meguila chap.1 Hala’ha 11) :

« Une ville sur laquelle nous avons un doute si elle a été entourée de muraille à l’époque de Yehoshoua’ Bin Noun ou non, ses habitants devront lire la Meguila le 14 Adar avec Bera’ha puisque cette date est commune à la majorité des villes, et ils la reliront également le 15 Adar sans réciter la Bera’ha. »

MARAN[D15] tranche lui aussi cette Hala’ha dans la Shoul’han ‘Arou’h (O.H chap.688).

Il en ressort donc que lorsque le doute résulte d’une réalité (entourée de muraille à l’époque de Yehoshoua Bin Noun ou pas), nous nous basons totalement sur la majorité, même s’il s’agit de réciter une Bera’ha, sans tenir compte de la notion de minorité.

C’est avec ces propos du RaMBaM que le Gaon Rabbi Eli’ezer DI TOLEDO – dans son livre Mishnat Rabbi Eli’ezer (section Same’h note 1) - prouve lui aussi que lorsque le doute se situe au niveau d’une réalité, il faut se baser totalement sur la notion de majorité.

L’auteur du Shou’t Shoel Venish’al[D16] (tome 2 chap.74) tranche lui aussi qu’il faut réciter la Bera’ha même lorsqu’on trempe des ustensiles fabriqués en dehors d’Israël.

Rédigé et adapté par R. David A. PITOUN France 5768 sheelot@free.fr

(à partir des écrits du Gaon Rabbi Ya’akov SASSON shalita)

Pour recevoir la Halaha Yomit chaque jour, ainsi qu’un Dvar Torah le vendredi, par

email, contactez nous sur sheelot@free.fr

[D1]ESHKOL

Rabbi Avraham Ben Its’hak France 12ème siècle

[D2]Rosh

Rabbenou Asher Allemagne-Espagne 13ème siècle

[D3]SaMaG

Sefer Mitsvot Gadol

Rabbi Moshé MI KOUTSI France 13ème siècle

[D4]Maran ou « Notre maître » en araméen. Rabbi Yossef Karo, 16ème siècle, Espagne – Israël, l’auteur du Beit Yossef et du Shoul’han Arou’h

[D5]

Rabbi Shelomo Zalman OYERBACH [D5] un des plus grands décisionnaires de notre temps Jérusalem 1910 – 1995

[D6]Rabbi Its’hak Ya’akov WEISS Grand Rabbin Ashkenazi de Jérusalem, et l’un des plus importants décisionnaires de notre temps. Auteur du Shou’t Min’hat Its’haK. Il est décédé, il y a quelques années.

[D7]

Rabbi Shemouel HaLevi WOZNER Rav de Zi’hron Meïr (Israël) et auteur du Shevet Halevi. Il est l’un des plus important Poskim de notre temps.

[D8]

Arou’h Hashoul’han Rabbi Ye’hiel Mi’hal EPSTEIN Russie 19ème siècle

[D9]

Rabbi Moshé AMARILIO Salonique 18ème siècle. Auteur du Shou’t Devar Moshé et de Hala’ha LeMoshé.

[D10]

Rabbi Avraham AL KLA’ÏI Turquie Israël 19ème siècle

[D11]

Rabbi Ya’akov Shaoul ELYASHAR Israël 19ème et début du 20ème siècle. Il fut Rishon Le-Tsion (Grand Rabbin Sefarade des juifs d’Israël.)

[D12]RaMBaM ou Maïmonide Rabbi Moshé Ben Maïmon Espagne – Egypte 12ème siècle

[D13]MaHARaM de Rottenbourg Morénou Harav Rabbenou Meïr de Rottenbourg Allemagne 13ème siècle

[D14]MaHaRaM MINTS Morenou Harav Rabbi Moshé MINTS Italie 19ème siècle

[D15]Maran ou « Notre maître » en araméen. Rabbi Yossef Karo, 16ème siècle, Espagne – Israël, l’auteur du Beit Yossef et du Shoul’han Arou’h

[D16]Shoel Venish’al Rabbi Moshé ‘Halfoun Ha-Cohen Tunisie 20ème siècle. L’une des plus importantes autorités Hala’hic Sefarade de ce siècle.

lundi 18 août 2008

Bouilloire électrique et ustensiles à usage unique (jetables)

Bouilloire électrique et ustensiles à usage unique (jetables)

Cette Hala’ha est dédiée à la Refoua Shelema – la guérison complète de ma chère maman Simi Bat Leah, ainsi que pour la Refoua Shelema du Gaon et Tsaddik Rabbi Morde’haï Tsema’h Ben Mazal Tov (le Rav Morde’haï Eliyahou shalita)

Question

Un Koumkoum électrique (bouilloire électrique), ainsi que des ustensiles à usage unique (jetables) sont-ils soumis à l’obligation d’être trempés ?

Décision de la Hala’ha

Un Koumkoum électrique (fabriqué en dehors d’Israël) est soumis à l’obligation d’être trempé sans réciter la Bera’ha.

Mais il est possible de l’exempter d’immersion en l’offrant en cadeau à un non juif, et ensuite le lui redemander en tant que prêt.

Il y a encore une autre solution en le confiant à un électricien juif compétant qui le démontra de façon professionnel, et ensuite, le remontra de nouveau, et de cette façon, le Koumkoum est exempt d’immersion.

Les ustensiles aluminiums jetables fabriqués en dehors d’Israël sont soumis à l’obligation d’être trempés sans réciter la Bera’ha.

Les ustensiles jetables en plastique ou autre matière qui n’est pas du métal, sont totalement exempts d’immersion.

Sources et développement

Dans des précédentes Hala’hot (voir les H.Y du 11,12.et 13 août 2008 en vous rendant sur www.halahayomit.blogspot.com), nous avons développé l’obligation de tremper dans un Mikvé tout ustensile acheté chez un non juif. Nous avons précisé que cette obligation ne concerne que les ustensiles en métal et en verre, et qu’il faut réciter la Bera’ha de ‘Al Tevilat Kelim (Keli) avant de procéder à l’immersion des ustensiles.

Les Poskim (décisionnaires) débattent au sujet du Koumkoum électrique (bouilloire électrique fabriquée en dehors d’Israël) afin de définir s’il est soumis à l’obligation d’être trempé, car selon un principe, tout ustensile rattaché au sol, ne nécessite pas d’immersion, puisqu’il n’y a pas d’obligation d’immersion pour un ustensile non réceptif d’impureté. Or, toute chose rattachée au sol, n’est pas réceptive d’impureté.

Selon cela, plusieurs Poskim – et parmi eux, l’auteur du Shou’t ‘Helkat Ya’akov (tome 1 chap.126), et le Gaon Rabbi Shelomo Zalman OYERBACH z.ts.l[D1] dans son livre Shou’t Min’hat Shelomo (tome 2 chap.66 note 4) - ont écris qu’il faut traiter le cas du Koumkoum électrique qui est essentiellement utilisé lorsqu’il est branché à la prise électrique. Il est donc considéré comme étant rattaché au sol et de ce fait, exempt d’immersion.

Mais d’autres Poskim – comme l’auteur du Shou’t Ma’hazé Eliyahou (chap.112 note 10) – contestent cette opinion et tranchent que le Koumkoum électrique est soumis à l’obligation d’être trempé puisqu’il est aussi utilisé lorsqu’il n’est pas branché à l’électricité.

En raison de cet argument, même le Gaon Rabbi Shelomo Zalman OYERBACH admet – sur le plan pratique - qu’il n’est pas évident d’exempter d’immersion le Koumkoum électrique.

Notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita écrit également (dans son livre Hali’hot ‘Olam tome 7 page 264 parag.9 et note 9) qu’il est bon de s’imposer la ‘Houmra (rigueur) de tremper le Koumkoum électrique.

Toutefois, si l’on craint que le Koumkoum se détériore en étant immergé dans l’eau, il est bon de l’offrir en cadeau à un non juif, et ensuite le lui redemander en tant que prêt, car lorsqu’on emprunte ou lorsqu’on loue des ustensiles d’un non juif, ces ustensiles sont exempts d’immersion, puisqu’on ne les a pas acheter afin qu’ils deviennent notre propriété, et ceci n’est pas comparable avec les ustensiles de Midian, car là, les ustensiles devenaient totalement la propriété des Béné Israël.

Le Gaon Rabbi Shelomo Zalman OYERBACH ajoute encore une autre astuce pour exempter le Koumkoum d’immersion, en le confiant à un électricien juif compétant qui le démontra de façon professionnel – chose qu’un profane n’aurai pas réussi à faire – et ensuite, il le remontra de nouveau, et de cette manière, le Koumkoum est considéré comme ayant été acheté d’un juif, et devient donc exempt d’immersion.

Concernant les ustensiles jetables, nous avons déjà précisé que selon l’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita, les ustensiles en plastique sont exempts d’immersion, même s’ils ne sont pas jetables.

Par conséquent, il ne nous reste qu’à traiter du cas des ustensiles aluminiums jetables, afin de définir s’ils sont soumis à l’obligation d’être trempés.

Cette crainte est justifiée par une véritable Mitsva ordonnée par la Torah, puisque nous avons déjà expliqué que les ustensiles en métal sont soumis à l’obligation d’être trempés, selon la Torah. Or, l’aluminium fait partie du métal.

Nous avons trouvé un débat similaire parmi les Poskim, au sujet de la Mitsva de Kiddoush du Shabbat, qu’il faut réaliser avec un verre de vin.

Les Poskim discutent afin de déterminer si un verre jetable est considéré comme « Keli » (ustensile) sur ce point.

Apparemment, si l’on admet que le verre jetable est considéré comme « Keli » vis-à-vis de Kiddoush, il faut aussi le considérer comme « Keli » vis-à-vis de l’obligation de le tremper.

Si l’en est ainsi, les ustensiles aluminiums jetables sont soumis à l’obligation d’être trempés, selon le DIN.

Notre Maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita traite de cette question dans son livre ‘Hazon Ovadia – Shabbat (dans le tome 2 qui n’a pas encore été publié à l’heure où nous écrivons, mais dont nous avons connaissance du manuscrit), et sa conclusion est qu’étant donné que les ustensiles jetables sont valables pour la Mitsva de Kiddoush selon le strict DIN, car ils ont le statut de « Keli » (ustensile), il faut - à ce titre - considérer les ustensiles aluminiums jetables comme soumis à l’obligation d’être trempés.

Cependant, notre maître le Rav Shalita ajoute qu’étant donné qu’il y a des Poskim qui différencient le Din de Kiddoush de celui de l’immersion des ustensiles, il faut donc tremper ces ustensiles aluminiums jetables, sans réciter la Bera’ha, par crainte de récitation d’une Bera’ha en vain.

Rédigé et adapté par R. David A. PITOUN France 5768 sheelot@free.fr

(à partir des écrits du Gaon Rabbi Ya’akov SASSON shalita)

Pour recevoir la Halaha Yomit chaque jour, ainsi qu’un Dvar Torah le vendredi, par

email, contactez nous sur sheelot@free.fr

[D1]

Rabbi Shelomo Zalman OYERBA’CH [D1] un des plus grands décisionnaires de notre temps Jérusalem 1910 – 1995

mercredi 13 août 2008

Suite des « Ustensiles que l’on doit tremper » Ustensiles en porcelaine ou en plastique

Suite des « Ustensiles que l’on doit tremper »

Ustensiles en porcelaine ou en plastique

Cette Hala’ha est dédiée à la Refoua Shelema – la guérison complète de ma chère maman Simi Bat Leah, ainsi que pour la Refoua Shelema du Gaon et Tsaddik Rabbi Morde’haï Tsema’h Ben Mazal Tov (le Rav Morde’haï Eliyahou shalita)

Question

Quel est le statut des ustensiles en plastique, ainsi que celui des ustensiles en porcelaine ?

Décision de la Hala’ha

Selon le strict DIN, les ustensiles en plastique ne nécessitent pas d’être trempés

Cependant, du point de vue de la ‘Houmra (rigueur non exigée par la Hala’ha), la personne qui s’impose de tremper les ustensiles en plastique sans réciter la Bera’ha, est digne de La Bénédiction.

Les ustensiles en porcelaine (en véritable porcelaine, et non lorsqu’il s’agit d’un ustensile en porcelaine recouvert de verre) ne sont pas soumis à l’obligation d’être trempés.

Mais attention !!!

Si l’ustensile en porcelaine est recouvert – à l’intérieur et à l’extérieur – d’une pellicule de verre ou de métal, il nécessite d’être trempé en récitant la Bera’ha.

Si par contre, l’ustensile en porcelaine n’est recouvert de verre ou de métal uniquement à l’intérieur et non à l’extérieur, il faut le tremper sans réciter la Bera’ha.

Dans la prochaine Hala’ha, nous expliquerons quel est le DIN pour des ustensiles à usage unique (jetables).

Sources et développement

Dans les précédentes Hala’hot, nous avons expliqué que les ustensiles achetés d’un non juif, comme par exemple les ustensiles fabriqués en dehors d’Israël, nécessitent d’être trempés dans un Mikvé avant de les utiliser. Nous avons aussi précisé dans nos propos quels sont les ustensiles qui nécessitent d’être trempés, et lesquels ne le nécessitent pas.

Nous allons maintenant expliquer d’autres détails sur ce point.

Quel est le DIN pour les ustensiles en plastique ?

Nous avons déjà fais mention dans les précédentes Hala’hot que la raison pour laquelle les ustensiles en terre ne nécessitaient pas d’être trempés, réside dans le fait que la Torah – dans la Parasha sur les ustensiles de Midian – ne mentionne l’obligation de tremper uniquement pour les ustensiles en métal, et il n’y a que cette catégorie qu’Hashem nous a ordonné de tremper. Rav Ashé dit (dans la Guemara traité Avoda Zara 75b) : Puisque les ustensiles en verre sont réparables lorsqu’ils se cassent, ils sont donc comparables aux ustensiles en métal.

Il est donc explicite à travers les propos de nos maîtres que nous avons également l’obligation de tremper les ustensiles en verre.

Apparemment, puisqu’il est possible de faire fondre des ustensiles en plastique pour en faire des objets divers, il faut les comparer aux ustensiles en verre, et leur imposer d’être trempés.

Mais cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita rapporte (dans son livre ‘Hali’hot ‘Olam tome 7 Parashat Matot page 261 milieu de la note 6) au nom de plusieurs Poskim (décisionnaires) qu’étant donné que les ustensiles en verre ne sont soumis à l’obligation d’être trempés seulement par décret de nos maîtres et non par ordonnance de la Torah, le décret de nos maîtres ne se rattache donc qu’aux matières qui existaient à leur époque. Les ustensiles en matière plastique – qui n’existait pas du tout à l’époque de nos maîtres – ne sont pas du tout soumis à l’obligation d’être trempés, même s’ils possèdent un point commun aux ustensiles ne verre (le fait que l’on peut les reconstituer en les faisant fondre).

Notre maître le Rav Shalita se fonde sur l’opinion du Gaon auteur du Shou’t Melamed Leho’il (section Y.D chap.49) au sujet des ustensiles en os qui ne nécessitent pas d’être trempés, pour cette raison précise que lorsque nos maîtres ont décrété l’obligation de tremper les ustensiles en verre, il n’existait pas d’ustensiles en os.

Il en est de même pour les ustensiles en plastique, puisque le plastique n’existait pas de l’époque de nos maîtres.

Telle est l’opinion de l’auteur du Shou’t ’Helkat Ya’akov (tome 2 chap.163 note 2) que les ustensiles en plastique ne nécessitent pas d’être trempés.

Telle est aussi l’opinion de l’auteur du Shou’t Tsits Eli’ezer[D1] (tome 7 chap.37 et tome 8 chap. 26) que les ustensiles en plastique ne nécessitent pas d’être trempés.

Cependant, le Gaon Rabbi Itsh’ak Ya’akov WEISS[D2] z.ts.l – chef du Beit Din de la ‘Eda Ha-‘Haredite de Jérusalem – tranche dans son livre Shou’t Minh’at Itsh’ak (tome 3 chap.76) que les ustensiles en plastique sont soumis à l’obligation d’être trempés. Mais par la suite, lorsqu’il publia le tome 4 du Minh’at Itsh’ak (chap.114 fin de la note 4), il écrit qu’après avoir pris connaissance des propos de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita sur la question, il revient sur son avis et tranche conformément aux paroles de notre maître le Rav shalita, selon qui, les ustensiles en plastique ne sont pas soumis à l’obligation d’être trempés, et il est donc permis de les utiliser immédiatement après les avoir acheté.

Même si le Gaon Rabbi Avraham David HOROWITZ écrit dans le livre Shou’t Kinyan Torah (tome 2 chap.82) qu’il y a une tradition de tremper les ustensiles en plastique ou en résine sans réciter la Bera’ha, malgré tout, cette tradition n’existe pas chez nous. L’essentiel à retenir sur le plan Hala’hic est que les ustensiles en plastique ne nécessitent pas d’être trempés.

(Après avoir cité tout cela dans son livre ‘Hali’hot ‘Olam (tome 7 Parashat Matot page 261 fin de la note 6), notre maître le Rav shalita conclus ses propos en disant que malgré tout, la personne qui s’impose de tremper les ustensiles en plastique sans réciter la Bera’ha, est digne de La Bénédiction)

Au sujet des ustensiles en porcelaine (PARPORI en arabe), l’auteur du Kenesset Ha-Guedola[D3] (le Gaon Rabbi H’aïm BENBENISHTI z.ts.l) écrit (sur Y.D chap.120 annotations sur le TOUR note 10) que selon l’usage, ils ne nécessitent pas d’être trempés, car ne sont soumis à l’obligation d’être trempés uniquement les ustensiles véritablement en verre et qu’il est possible de réparer en les faisant fondre pour en faire des objets divers, puisqu’ils sont comparables – sur ce point – aux ustensiles en métal. Mais les ustensiles en porcelaine, puisque – lorsqu’ils se cassent - il n’est pas possible de les réparer, ils sont donc comme des ustensiles en bois ou en terre qui ne sont pas soumis à l’obligation d’être trempés.

Telle est l’opinion de l’auteur du Shoul’han Gavoha[D4] (Rabbi Yossef MOL’HO) (chap.451 note 6 page 35 colonne 4)

Telle est également l’opinion du Ya’BeTS[D5] (Rabbi Ya’akov Ben TSevi EMDEIN – ASHKENAZI) dans son livre Sheilat Ya’BeTS (tome 1 chap.67).

Notre maître le ‘HYDA[D6] (Rabbi ‘Haïm Yossef David AZOULAÏ) dans son livre Shiouré Bera’ha (sur O.H chap.451 note 3) se range lui aussi à cette opinion et ajoute qu’à fortiori aujourd’hui où nous donnons aux ustensiles en porcelaine le même statut que des ustensiles en terre, aussi bien vis-à-vis de Pessa’h, aussi bien vis-à-vis des autres interdits alimentaires.

Le Gaon Rabbi ‘Abdellah SOME’H[D7] dans son livre Ziv’hé Tsedek (chap.120 note 8), et du Gaon Rabbi Yossef ‘HAÏM[D8] de Bagdad dans son livre Ben Ish ‘Haï (2ème année Matot note 6), attestent tous les deux que l’usage à Bagdad est de tremper les ustensiles en porcelaine sans réciter la Bera’ha. Mais cet usage est une ‘Houmra (rigueur) superflue étant donné que nos maîtres les A’haronim cités précédemment (le Kenesset Ha-Guedola et les autres) affirment que l’usage est – au contraire – de ne pas imposer de trempage aux ustensiles en porcelaine.

Mais attention !!!

Si l’ustensile en porcelaine est recouvert – à l’intérieur et à l’extérieur – d’une pellicule de verre ou de métal, il nécessite d’être trempé en récitant la Bera’ha.

Telle est la conclusion pratique des Poskim.

Si par contre, l’ustensile en porcelaine n’est recouvert de verre ou de métal uniquement à l’intérieur et non à l’extérieur, il faut le tremper sans réciter la Bera’ha.

Par conséquent, les ustensiles en porcelaine (en véritable porcelaine, et non lorsqu’il s’agit d’un ustensile en porcelaine recouvert de verre) ne sont pas soumis à l’obligation d’être trempés, et l’on peut donc autoriser leur utilisation immédiatement après les avoir acheter.

Dans la prochaine Hala’ha, nous expliquerons quel est le DIN pour des ustensiles à usage unique (jetables).

Rédigé et adapté par R. David A. PITOUN France 5768 sheelot@free.fr

(à partir des écrits du Gaon Rabbi Ya’akov SASSON shalita)

Pour recevoir la Halaha Yomit chaque jour, ainsi qu’un Dvar Torah le vendredi, par

email, contactez nous sur sheelot@free.fr

[D1]Tsits Eli’ezer Rabbi Eli’ezer Yehouda WALLDINBERG z.ts.l Un des plus grands décisionnaires de notre temps. Décédé en 2006 à Jérusalem. Auteur du livre Shou’t Tsits Eli’ezer.

[D2]

Rabbi Its’hak Ya’akov WEISS Grand Rabbin Ashkenazi de Jérusalme, et l’un des plus importants décisionnaires de notre temps. Auteur du Shou’t Min’hat Its’haK. Il est décédé, il y a quelques années.

[D3]Kenesset Haguedola Rabbi ‘Haïm Benbeneshti Turquie 18ème siècle

[D4]Rabbi Yossef MOLHO Turquie 18ème siècle, auteur – entre autres - du livre Shoulhan Gavoa

[D5]Ya’BeTS (Le Gaon) Allemagne 18ème siècle. Auteur de nombreux ouvrages de Hala’ha. Fils du ‘Ha’ham Tsevi.

[D6]HYDA

Rabbi Haïm Yossef David AZOULAÏ Israël - Italie 18ème siècle

[D7]

Rabbi ‘Abdellah SOME’H

Irak 19ème siècle. Auteur entre autre du Shou’t Ziv’hé Tsedek

[D8]Ben Ish ‘Haï Rabbi Yossef ‘HAÏM Irak 19ème siècle Auteur de nombreux ouvrages, dont Shou’t Rav Pe’alim, ‘Od Yossef ‘haï et d’autres…